missions

missions
La 1ère D.L.M. dans l'hypothèse "Bréda" a la double mission :
- d'assurer en tout état de cause la liaison entre les forces belges et hollandaises dont les emplacements étaient très mal définis.
- d'assurer la couverture du rassemblement de la VIIème Armée en Hollande, en tenant jusqu'à l'arrivée des 25ème et 9ème D.I.M., soit la coupure à la Resel, soit au pis, allier la coupure de la Dommel-Marck

# Posté le vendredi 30 juin 2006 04:22

vehicule de reconnaissance AMR 33

vehicule de reconnaissance AMR 33
L'AMR était un véhicule rapide et léger prévu pour la reconnaissance en terrain accidenté. Il a été conçu pour mécaniser la cavalerie. Il s'est avéré bien adapté à ce rôle grâce à ses capacités en terrain accidenté. Il a été largement répandu jusqu'en 1940. Sa faiblesse principale était l'armement insuffisant
Spécifications techniquesProduction 123 unités de 1934 à 1935
Motorisation Reinastella 6 cyl. de 84 Ch.
Vitesse maximale 65 km/h
Équipage 2 hommes
Masse 5 tonnes
Longueur 3,5 m
Hauteur 1,73 m
Largeur 1,6 m
Blindage 13 mm
Armement une mitrailleuse de 7.5mm Châtellerault M 1931

# Posté le vendredi 30 juin 2006 04:26

AMR 35

AMR 35
Poids 6.5 tonnes
Longueur 3.84 mètres
Largeur 1.76 mètres
Hauteur 1.88 mètres
Puissance 82 cv
Rapport puissance/poids 13 cv/t
Autonomie 200 Km
Vitesse maximale 60 Km/h
èquipage 2 hommes
Il existe 4 armements possibles
AMR 35 ZT 1 armement en tourelle 1 mitrailleuse de 13.2mmOu de 7.5mm mle 31
AMR 35 ZT 2 armement en tourelle 1 canon de 25mm et 1 mitrailleuse de 7.5mm mle 31
AMR 35 ZT 3 armement en casemate 1 canon de 25mm

# Posté le vendredi 30 juin 2006 09:36

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 15:13

avant-propos

AVANT -PROPOS

Le 4e régiment de dragons portés, titulaire de deux citations au cours de la grande guerre,
portait déjà la fourragère verte.

Sa belle conduite pendant la campagne de 1940 lui valut une nouvelle citation a l'ordre de
L'armée. Depuis le 10 mai jusqu'à l'armistice, il lutta chaque jour avec discipline, avec décision,
Le plus souvent avec héroïsme, heureux eût-on dit de se sacrifier même quand il savait qu'il
Etait seul et que la partie était perdue.

Cette belle tenue, ce moral ardent, le 4e r.d.p. le devait a ses hommes et à ses gradés (pour la
plupart originaire du Nordet de l'Est) et qui, tous, dans cette garnison de Verdun , près de ces
champs de batailles à peine refermés, avaient sans cesse sous les yeux l'exemple magnifique
de leurs aînés . Il le devaient surtout à ses chefs.

Et parmi eux, comment ne pas citer en premier le colonel Lacroix. C'est lui qui tour à tour chef
d'escadrons puis lieutenant-colonel et colonel dans l'armée du Rhin, puis a Verdun, commanda
Le 4e bataillon cycliste transformé en d.p. Pour devenir en suite le 4e R. D. P. à deux puis à trois
bataillons. Aucun officiers, aucun dragons ne pourras dissocier le non de son ancien régiment
de celui de ce chef incomparable qui, sous les dehors les plus sévères et les plus rudes, l'esprit
continuellement tendu vers le devoir, savait aussi cacher le c½ur le plus sensible et le plus généreux.
nommés général de brigade quelques mois avant les opérations actives, il dut céder sa place au
colonel Vincens de causan qui grâce à son activité débordante à sa souriante et paternelle fermeté,
a su à son tour , en quelques semaines ,s'imposer à tous et se faire aimer.

Mais le sort n'a pas voulu que le colonel de causan conduisit jusqu'au bout le 4e Dragons,
tombé prés du Quesnoy aux mains de l'ennemi avec la plus grande partie du 3e bataillon,
il a su d'abord être le prisonnier du devoir, de la dure consigne de résister sur place en tenant
jusqu'à épuisement de ses moyens et de ses munitions.

Alors, le régiment déjà meurtri et amoindri dans ses effectifs sinon dans son courage passe sous
le commandement du chef d'escadrons Amanrich qui commandait le 1e bataillon . C'est lui devra le
conduire dans les Flandres, à Dunkerque, puis de l' Eure jusqu'en Dordogne, en d'incessants engage-
-ments. Le rude combattant à la poigne énergique, au parler direct, que déjà les hommes n'appellent
plus que « à la bataillle « sait insuffler à tous la volonté de se battre et de tenir. C'est lui qui commandera ce qui restait du régiment lorsque le 4e R.D.P. sera dissous le, le 31 juillet 1940.

Certes, bien des faits d'armes du 4e dragons pendant cette campagne restent encore obscurs ou ignorés. beaucoup de ceux qui ont été les témoins ou les acteurs ne sont pas là, ne seront plus jamais là.....

Aussi notre piété fervente, notre amour sont tournés vers nos morts, vers ceux que nous avons ensevelis dans l'action même du combat, vers ceux qui errent encore dans ce royaume qui n'est ni celui de la mort ni Celui de la vie et que l'ont appelle les « disparus » .

Notre affection se penche sur nos camarades blessés qui souffrent encore dans leur chair alors que le canon s'est tu depuis longtemps déjà, sur nos camarades prisonniers, plus vaillant peut-être que nous mêmes , en tous cas, moins heureux ; car depuis de longs mois séparés de leur patrie et de leurs affections, ils souffrent
de plus dans leur âme.

DECEMBRE 1940
J.T.

# Posté le vendredi 30 juin 2006 15:48

Modifié le vendredi 10 novembre 2006 12:24

CITATION

CITATION
CITATION

Du 4e Régiment de dragons portés
Pour la campagne de 1940

______

Le général commandant en chef, Ministre, Secrétaire d'Etat
à la défense national, cite :

A l'ordre de l'armée (ordre n° 128 C) :

Le 4e régiment de dragons portés :

« Magnifique unité, qui a fait preuve, dans des combats difficiles,
du 10 mai au 28 mai 1940, sous les ordres, d'abord, du colonel de Vincens
de Causans ; ensuite, du chef d'escadrons Amanrich, des plus hautes qualités
militaires et de courage et d'esprit offensif.

Pendant cette période, à maintes reprises, a contribué, soit en attaquant
soit en résistant sur place, aux décrochages des unités voisines, a causé de nombreuses
pertes a l'ennemi, fait de nombreux prisonniers et pris du matériel.

A peine de retour en France, s'est fait remarquer par son mordant à l'attaque
de la Heunière (forêt de Pacy), le 11 juin ou il a infligé de nombreuses pertes a l'ennemi
et fait des prisonniers , et, le lendemain, à résisté opiniâtrement, à Cocherel, à des forces
ennemies très supérieurs en nombre, devant lesquelles il ne s'est replié que lorsque l'ordre
lui en a été donné. »


signé Weygand

# Posté le vendredi 30 juin 2006 18:04